Affichage des articles dont le libellé est Dupuis. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Dupuis. Afficher tous les articles

mercredi 24 novembre 2021

L'Instant Bulle #30

Créatures fantastiques, tome 5

Ça y est, c'était le dernier tome de Créatures Fantastiques et le moins que je puisse dire, c'est que je reste un peu sur ma fin.
Effectivement, l'intrigue entamée dans le tome 4 trouve une issue grâce à Ziska et Nico, mais je dois bien avouer qu"il m'en aurait fallu un peu plus pour vraiment clôturer cette saga.
Là j'ai l'impression qu'on pourrait encore nous proposer quelques tomes sans que cela ne soit de trop, afin de voir où nos deux protagonistes principaux en sont dans leurs différents cheminements.

Mis à part cela, je n'ai évidemment pas boudé mon plaisir durant ma lecture de ce dernier tome. J'apprécie toujours autant les dessins de Kaziya ainsi que les diverses créatures fantastiques qu'il met habilement en scène. Le mélange de tout ceci donne un manga très agréable à parcourir, avec un ton plutôt bon enfant.

BL Métamorphose, tome 5

C'es également au tour de BL Métamorphose de se clôturer au bout de cinq tomes et là je dois dire que je suis très satisfaite de la fin proposée par l'autrice.
Car c'est un manga très contemplatif qui nous a été proposé durant ces cinq tomes, avec un ton extrêmement doux et chaleureux, comme un petit cocon ouaté.

La relation entre Urara et Madame Ichinoi s'est donc construite au fil des tomes, pour nous donner une très jolie amitié qui ne se laisse pas définir par une différence d'âge.
L'une comme l'autre ont appris beaucoup de chose et ont su trouver un bel équilibre, même si finalement Urara reste une jeune fille encore très taciturne. Cependant, l'influence de Madame Ichinoi lui aura permis d'avoir un peu plus confiance en elle par rapport à ses compétence en dessin et on peut espérer un avenir prometteur à cette ado.

En bref, un manga tout doux qui se termine au bout de cinq tomes, c'est exactement ce dont on en besoin en cette période propice au cocooning.

Bianca, Little Lost Lamb

Cette BD est vraiment particulière puisqu’elle nous emmène sur une Terre dépeuplée de ses humains et où les animaux ont eu tout le loisir de prospérer et d’évoluer mais où les carnivores dominent tout, chassant à la fois pour se nourrir et le plaisir de tuer.   
C’est dans ce monde que vit Bianca, une brebis qui a échappé de peu à la mort et qui depuis est devenue une guerrière experte, tuant tous les fauves sur son passage afin d’assouvir sa vengeance.  

J’ai beaucoup aimé cette BD qui questionne les rapports de force qui peuvent exister dans notre société, mais qui explore également le côté sombre des divers personnages, que ce soit celui des fauves ou celui de Bianca. 
Mais ce qui m’a fait craquer en premier sur cette BD, ce sont évidemment les subîmes illustrations de Francesca Perrone. Elles sont d’une beauté à couper le souffle, même si certaines scènes sont parfois assez gores.

Le seul bémol que j’ai à formuler concerne la traduction, qui est parfois extrêmement bancale Si je peux être indulgente pour une faute de frappe ou une erreur d’accord qui serait passée à la trappe, j’ai énormément de mal lorsque cela concerne plusieurs planches de la BD (au moins 4 ou 5 dans mes souvenirs).
Cela ne m’a pas empêchée d’apprécier cet album et ses illustrations, mais ça m’a tout de même freiné dans ma lecture et les répétitions de celles-ci m’ont exaspérée.   

Mais si l’on met de côté cet aspect technique qui incombe à l’éditeur, Little Lost Lamb reste une vraie réussite graphique que je vous recommande chaudement

Raven, tome 2: Les contrées infernales

J'avais énormément apprécié le premier tome de Raven et j'étais très impatiente de lire ce deuxième tome. Malheureusement, celui-ci ne m'a pas autant convaincue que son prédécesseur et je me suis passablement ennuyée durant cette lecture.

En effet, j'ai trouvé que ce deuxième tome manquait de rythme et de rebondissements, ou en tout cas d'un minimum de surprise, car j'ai rapidement vu venir tous les gros événements de celui-ci.
De plus, le duo Raven/Lady Darksee peine à me convaincre, car je le trouve cliché dans sa construction. On a l'habitude de ce genre de déroulé, d'autant plus dans le monde de la piraterie.

D'ailleurs parlons-en de piraterie, puisque finalement ce tome se déroule entièrement sur l'île du Morne-au-Diable. J'aurais tout de même apprécié plus de scène en mer, car jusqu'ici sur deux tomes, ce n'est pas vraiment concluant.

En bref, je suis déçue par ce tome, mais je pense que je lirai tout de même le troisième s'il s'avère être le dernier. On n'est jamais à l'abris d'une surprise, même si j'y crois assez peu.

Spirou ou l'espoir malgré tout, tome 3

Là par contre, je dois avouer que chaque tome de cette série est meilleur que le précédent ! Pour moi L'espoir malgré tout est une des meilleures réécritures de Spirou que j'aie lue jusqu'ici et qui me réconcilie presque avec le personnage de Fantasio, que je trouve très souvent affreusement pénible.

Attention, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit: Fantasio est tout de même pénible dans cette saga, mais beaucoup moins que dans d'autres ou dans la série originale. J'ai parfois envie de le secouer un peu, car globalement je trouve que son personnage tient la route.

Spirou de son côté est toujours aussi candide, mais c'est finalement ce qui fait tout son charme. Un peu plus de prudence par moment ne le tuerait pas (que du contraire !) mais globalement son personnage est très attachant et investi.

Le contexte de la Seconde Guerre Mondiale est toujours aussi bien amené par l'auteur et certaines scènes font tout de même froid dans le dos.
J'ai vraiment hâte de savoir ce que nous réserve la suite.

mercredi 7 avril 2021

L'Instant Bulles #23


The Ancien Magus Bride, tomes 2 à 4

Je vous parlais récemment du premier tome de The Ancient Magus Bride et je reviens maintenant faire le point sur les tomes que j'ai eu l'occasion de lire jusqu'ici.
Plus j'avance dans ma lecture et plus j'apprécie Chisé et Elias. La jeune femme s'affirme de tome en tome et commence à prendre sa place, que ce soit en tant que magicienne, que Slay Vega ou en tant qu'apprentie d'Elias.

Toutes ces différentes facette s'additionnent les unes aux autres pour nous offrir un personnage complexe dont on prend plaisir à suivre les aventures.

La venue de nouveaux personnages, tels que Lindel, Silky, Simon ou encore Ruth le familier de Chisé permet à l'histoire de s'étoffer peu à peu, sans pour autant brusquer les choses.

J'aime le rythme posé du manga. Il ne se passe pas forcément énormément de chose dans un tome, mais le plus important ce sont les relations qui se construisent au fil de ceux-ci. C'est plutôt tranquille, il n'y a pas (encore ?) de grande bataille épique, ni d'énorme révélation sur l'univers, mais c'est tout à fait plaisant.

C'est un manga que l'on savoure et qu'on découvre à son rythme, sans se précipiter. Et finalement ça fait du bien aussi comme lecture.


Les fleurs de grand frère

Ce n'est qu'après avoir eu un énorme coup de coeur pour Le Jardin, Paris que je me suis rendu compte que j'avais emprunté à Mallou14 une BD de la même autrice. C'est le genre de chose qui fait généralement sourire et qui laisse penser que finalement il n'y a pas de hasard.

Cette BD est véritablement un petit bijou graphique. Une petite histoire empreinte de douceur et de jolie valeurs qui fait fondre notre petit coeur d'artichaut.
Ici les personnages n'ont même pas de nom. Il s'agit simplement de la relation entre deux frères, dont le plus grand voit un jour pousser sur sa tête des petites fleurs.

Ces fleurs commencent par prendre de la place et à lui faire peur, mais peu à peu il parvient à les apprivoiser et à s'habituer à leur présence. Elles lui parlent quand il sait les écouter et apportent un petit quelque chose en plus dans sa vie.

A côté de ça, son petit frère parvient lui aussi à lui remonter le moral quand ça ne va pas et à lui poser des questions sur sa relation avec ses fleurs.
La dynamique qui existe entre ces deux petits garçons est juste très tendre et chaleureuse. Le genre de relation que l'on rêverait tous d'avoir avec nos frères et soeurs.

Vraiment une petite pépite de A à Z.

Nowhere Girl

Si j'ai été attirée par cette BD, c'est à cause de deux choses: le nom de Magali Le Huche dont j'ai énormément apprécié les illustrations dans l'adaptation BD de Verte et le fait que cette BD allait parler des Beatles, un groupe dont je suis fan.

Bon, après avoir lu cette BD je me rends compte que je ne pourrai jamais être aussi fan de ce groupe que ne l'est Magali, mais cela ne me dérange pas. On a tous·tes plus ou moins d'affinités avec certain·es chanteurs et chanteuses et c'est très bien comme ça.

Mais même si la couverture est très colorée et limite psychédélique (comme on pu l'être certains albums du groupe) cette BD parle aussi de sujets sérieux tels que la phobie scolaire, la dépression et l'obsession.

J'ai éprouvé beaucoup d'empathie à l'égard de Magali, car même si je n'ai pas souffert de phobie scolaire dans ma vie, je sais ce que cela fait de ne pas pouvoir trouver sa place dans un groupe. J'ai souvent été timide et j'ai très rarement osé faire le premier pas dans mes relations amicales et en lisant ce type de récit, je me rends compte que j'ai eu de la chance de tomber sur mes ami·es.

Bref, j'ai beaucoup aimé cette BD et la manière dont elle est construite. Les dessins de Magali Le Huche rendent donnent un petit côté décalé à l'ensemble, tout en abordant des thématiques importantes.

La boîte à musique, tome 4: La mystérieuse disparition

Vous le savez, j'aime beaucoup l'univers de Pandorient créé par Carbone et Gijé. J'ai eu un énorme coup de coeur pour le premier tome depuis je n'ai pas été déçue par les suivants.
Ce quatrième tome ne fait pas exception à la règle puisque je l'ai dévoré et que j'ai beaucoup aimé l'intrigue proposée.

Je suis évidemment toujours sous le charme des fabuleux dessins de Gijé et je ne me lasse pas d'observer tous les détails d'une planche, quitte à mettre dix minutes à la lire.
Mais l'histoire me tient également en haleine.

L'histoire de ce tome 4 est très actuelle puisqu'on y parle notamment de relations amoureuses interdites. Vous conviendrez qu'il y a énormément de parallèles à faire avec nos propres actualités, surtout à l'heure où le projet sur la loi bioéthique stagne toujours en France...

Bref, dans cet album Nola et ses ami·es vont se battre pour permettre à un couple de vivre son histoire sereinement et au grand jour. A cet égard on peut dire que Nola ne lâche rien et va jusqu'au bout de ses idées, quitte à déranger.

En parallèle, on en découvre un peu plus sur sa maman, même si en ce qui concerne le sujet, les informations nous sont toujours distillées au compte-goutte.
J'espère que dans le prochain tome, les auteurices creuseront un peu plus cet aspect de l'intrigue.

Le Roi Singe, tome 1: Pagaille au palais céleste

Et nous sommes une nouvelle fois sur un abandon. Mon avis sera très court étant donné que j'ai rapidement abandonné cette lecture. Il ne sera donc pas vraiment représentatif de celle-ci.

Si j'ai aimé le style graphique de Chaiko, j'ai été bien moins touchée par l'histoire qui m'a rapidement ennuyée. Pourtant d'habitude j'aime beaucoup les BD tirée de légendes et de folklore et je n'en avais encore jamais lu sur le folklore asiatique.

Malheureusement je n'ai pas du tout accroché au personnage de Wukong. Je l'ai rapidement trouvé trop sûr de lui et imbu de lui-même. A partir de ce moment-là, je n'avais plus aucun intérêt pour son histoire.
C'est dommage car l'ensemble avait l'air très intéressant, mais si je n'accroche pas au personnage principal, j'ai vraiment du mal à poursuivre ma lecture.

samedi 6 mars 2021

L'Instant Bulles #21

   

La petite faiseuse de livres, tomes 5 et 6

Je me rends compte que en voulant faire ma chronique du tome 6 que je ne vous ai même pas parlé du tome 5... Oups !
Et sincèrement ça aurait été dommage de passer à côté, parce qu'il se passe réellement plein de choses dans ces deux tomes. Tout d'abord on commence à en apprendre plus sur la Dévorante et sur ses effets, ce qui rend ces tomes un peu plus sombres que les premiers. Cela ajoute également un aspect plus sérieux à l'intrigue.

On se focalise également un peu plus sur la famille de Maïn, ce qui les rend beaucoup plus attachant à nos yeux. Tuuli est véritablement attachante, mais je pense que le personnage le plus complexe est le père des deux petites filles. 

Il y a aussi les personnages de Benno et du Maître de la Guilde qui semblent avoir encore quelques cartes à jouer et je ne sais pas dans quel sens cela ira. En tout cas ce manga est beaucoup plus sérieux que ce que les dessins peuvent laisser présager en premier lieu et j'aime beaucoup la tournure que prennent les événements. On entre de plus en plus dans le vif du sujet et j'ai hâte de voir ce que les autrices nous réservent.


En proie au silence, tome 5
! TW viol !

Jusqu'ici j'aimais beaucoup ce manga pour les sujets qu'ils abordent, malgré le fait que ce ne soient pas des sujets faciles à aborder. J'aimais la manière dont il remettait les choses en question et nous présentait des personnages plutôt ambivalents, avec leurs qualités et leurs défauts.

Par contre, depuis le tome 4, cela commence à devenir un peu bizarre, voire carrément malaisant sur certains aspects. 
Par exemple je ne suis pas du tout à l'aise avec la volonté de l'autrice de nous proposer une romance entre Misuzu et Nizuma. On parle de deux victimes de viols et de violences sexuelles qui trouvent en l'autre quelqu'un à qui se confier et à ce niveau je n'ai rien à dire.
Par contre, une relation prof-élève... On part de deux relations malsaines et abusives pour en arriver à une autre, étant donné que les deux protagonistes n'ont pas une relation d'égale à égal.

Du côté d'Hayafuji rien n'est encore réglé. Ce serait même plutôt le contraire quand on voit les réactions de Reina (sa dernière victime donc) à son égard et la manière dont lui-même a l'air de se blâmer ses victimes pour ses propres fautes.
Ajoutez à cela le frère bizarre et pervers de Misakana et je vous avoue que je ne sais plus vraiment où on va avec ce manga...

Je compte tout de même continuer à lire le suivant pour voir si les situations se débloque, mais j'ai quand même de moins en moins d'espoir à ce sujet.

Tout ce qui reste de nous

J'étais vraiment intéressée par cette BD étant donné le coup de coeur que j'ai eu pour Mes ruptures avec Laura Dean. Malheureusement ça ne l'aura vraiment pas fait, puisque j'ai abandonné ma lecture au bout d'une vingtaine de pages.

Comme souvent c'est le côté beaucoup trop onirique donné à ces trois histoires qui aura eu raison de moi. Ce n'est tout simplement pas fait pour moi, je décroche beaucoup trop vite lorsqu'une histoire n'est pas un minimum tangible.
Avant j'aurais persévéré en essayant de me rattraper aux branches, mais aujourd'hui je sais que c'est totalement inutile et que je n'en ressortirai rien de positif.

C'est dommage, car malgré ce côté très - trop ? - chimérique, les dessins de l'autrices sont vraiment magnifiques, tout comme la palette de couleur utilisée tout au long de l'album.
Si j'étais friande de ce style d'histoire, je suis convaincue que j'aurai été totalement subjuguée par l'ensemble, car il y a une certaine harmonie qui lie tout cela.

Ainsi, je suis sûre que les amateurices du genre trouveront leur bonheur avec cette lecture.

Le tour du monde en 80 jours

Je n'ai jamais lu l'oeuvre originale de Jules Vernes (oui je sais, honte à moi !), je ne pourrai donc pas dire si l'adaptation est fidèle au roman. Par contre, je peux vous parler de ce que j'ai pensé de la BD, ce qui n'est déjà pas si mal.

Dans l'ensemble, c'était une agréable découverte, même si de mon point de vue ce n'était pas la lecture du siècle. La BD est assez courte même si elle réussit plutôt bien à nous embarquer dans la folle aventure initiée par Phileas Fogg.

En parlant de lui, je l'ai trouvé assez passif par rapport à ce voyage. Son côté placide est plutôt décalé par rapport à ce fameux tour du monde semé d'embûches. Un flegme typiquement britannique, mais qui a tout de même l'air poussé à l'extrême.
J'ai été beaucoup plus touchée par le personnage de Passepartout (qui dans ma tête sera toujours associé à Jackie Chan à cause de l'adaptation de 2004, merci le cinéma...), plus pragmatique et proactif.

Enfin, si je dois être tout à fait honnête, je n'ai pas été plus touchée que cela par le dessin de Younn Locard et par les couleurs utilisées dans l'album. Ce n'est pas un style vers lequel je me tourne spontanément en BD, même si j'apprends à sortir de ma zone de confort à ce sujet.

Globalement c'était une découverte intéressante.

Zombillénium, tome 5: Vendredi noir

Vu l'énorme cliffhanger à la fin du quatrième tome, j'étais plus qu'impatiente de découvrir ce nouvel opus de Zombillénium. Il m'aura tout de même fallu un petit temps d'adaptation pour remettre toutes mes idées en place par rapport à l'intrigue (une petite relecture des tomes précédents n'aurait pas été de trop), mais une fois cela fait, j'était totalement plongée dans la BD.

J'ai beaucoup aimé en apprendre plus sur l'enfance de Gretchen, le personnage emblématique de la saga. C'était vraiment bien tourné et cela nous permet de remettre les choses dans l'ordre pour mieux appréhender l'intrigue.

J'aime toujours autant l'humour noir qui se dégage de cette saga et les nombreuses références - que ce soit à la pop culture ou à la culture générale - présentes au fil des pages. 
Bon, j'étais un peu passée à côté de celle du titre pendant une bonne partie de ma lecture, jusqu'au ce que la lumière se fasse et que le jeu de mots me saute au yeux. Que voulez-vous, on ne peut pas être tout le temps au taquet...

Par contre, on en parle du cliffhanger qui clôture une fois de plus cet album ? Parce que bon, là ça commence à faire beaucoup pour me petit coeur. J'ai juste envie d'avoir le tome 6 en main pour savoir ce qu'il advient de mes personnages chouchou et ça c'est inadmissible quand on sait qu'on va encore devoir attendre minimum un an pour pouvoir le lire.
Je veux la suite !!!

vendredi 18 décembre 2020

L'Instant Bulles #19

 

En proie au silence, tome 4

! TW viol !

Je continue ma lecture du manga En proie au silence avec ce tome 4 qui reste très logique dans sa construction. L'histoire avance petit à petit, mais évidemment pas aussi vite qu'on le voudrait en tant que lecteurice.

Car les actions d'Hayafuji reste évidemment impunies. Pire; à un moment elles sont même démenties et minimisées par certains personnages. C'est vraiment horrible et révoltant à lire, pourtant on sent que c'est nécessaire pour la suite.
Mais j'apprécierai quand même que ce personnage finisse par avoir la monnaie de sa pièce !

Du côté de Misuzu, le cheminement est également long, mais on voit qu'elle commence peu à peu à se rendre compte de ce qu'il lui arrive et à accepter son statut de victime.
Cependant le rapprochement qui se développe entre elle et Nizuma me met tout de même mal à l'aise. J'ai l'impression que l'autrice part dans quelque chose qui serait presque aussi problématique que la situation de base.

Mais comme d'habitude, j'ai très envie de savoir comment tout cela va se terminer et j'ai hâte de pouvoir lire le prochain tome, même s'il faut rester accroché face à de tels sujets.

Chinese Queer

Quand j'ai lu le résumé de cette BD, j'étais sûre et certaine qu'elle allait me plaire. Et puis avec un titre pareil, c'était banco !

Malheureusement, là où ça ne l'a pas fait, c'est au niveau des dessins. J'ai eu énormément de mal à accrocher avec le style de ceux-ci et cela m'a empêché d'apprécier l'histoire à sa juste valeur.

Il n'est pas rare que je ne sois pas fan du style graphique d'une BD, mais généralement j'arrive à passer outre pour me concentrer sur l'histoire. Ici malheureusement, je n'ai pas réussi.
Les couleurs étaient trop criardes à mon goût, les dessins trop particuliers pour que j'arrive à m'en détacher.

Et c'et dommage, car l'histoire paraît vraiment très intéressante, entre quête d'identité et critique de la société. J'aurais vraiment aimé pouvoir me plonger dedans avec plaisir, mais je me suis retrouvée complètement bloquée.

Cela arrive, mais ça n'enlève rien à la qualité du récit. C'est juste que cela ne l'a pas fait avec moi. 

Les vieux Fourneaux, tome 6: L'oreille bouchée

J'attendais ce sixième tome avec beaucoup d'impatience et je me suis jetée dessus à peine reçu.
Cette fois c'est en Guyane que nos trois vieux compères se donnent rendez-vous, sous l'impulsion de Mimile et Sophie.

Cet album est différent des autres, car il se veut engagé. Lupano et Cauuet ont décidé de sensibiliser leurs lecteurices à la situation particulière de ce pays. En effet, la Guyane est depuis des années le théâtre du ruée vers l'or qui détruit sa faune et sa flore par une exploitation minière de plus en plus assidue.

C'est toujours avec beaucoup d'humour et de pédagogique que notre duo d'auteurs entre dans la danse. Car s'il s'agit de sensibiliser les gens au sort de la Guyane, cette saga reste fidèle à elle-même avec ses gags potaches et les réflexions pas toujours très profondes de nos divers protagonistes.

Le loup en slip, tome 5: Le loup en slip passe un froc

Reçu en même temps que le dernier Vieux Fourneaux, ce dernier tome du Loup en slip reste fidèle à ses prédécesseurs et nous propose une histoire en double lecture, faite pour plaire aux petits comme aux grands.

Alors qu'il est de retour de vacances, le loup s'aperçoit que tous les habitants de la forêt arborent fièrement un slip. Mais pas n'importe quel slip: son slip !
Le loup en est tout décontenancé... Parce que si tout le monde a un slip, est-ce qu'il est toujours le loup en slip ?

Avec ce tome Mayana Itoïz aborde un sujet complexe qu'est celui de l'identité et de la quête de celle-ci. En en faisant voir de toutes les couleurs de slip à son héros, l'autrice permet aux enfants de se poser la question de ce qui fait leur identité propre, mais pose également la question de l'influence de la mode et de la publicité sur la population et dénonce ses travers.
Deux lectures pour deux publics différents, vous vous rappelez ?

Comme d'habitude, c'est superbement bien amené, les planches sont dynamiques et colorées à souhait et les jeux de mots nous régalent à chaque planche.
Que dire de plus, à part que c'est une nouvelle fois un coup de cœur.

Kid Paddle, tome 16: Kid N'Roses

Cela faisait quelques années que l'on n'avait pas eu droit à un nouveau tome de Kid Paddle, mais qu'à cela ne tienne, l'attente est enfin terminée et nous voilà avec un seizième tome de qualité entre les mains.

Kid Paddle c'est évidemment l'un des héros de BD de mon enfance et c'est un de ceux qui me fait le plus rire. Toutes ses péripéties et ses déconvenues, que ce soit dans les jeux vidéo ou dans ses tentatives de gruger l'ouvreur du cinéma du quartier, sont toujours très drôles et intelligemment amenée.
C'est à ce demander où Midam va chercher tout ça !

Ce dernier tome est dans la lignée de ces prédécesseurs, il nous permet de passer un bon moment en compagnie de tous les personnages et d'avoir de belles tranches de rigolade au fil des pages.

mercredi 7 octobre 2020

L'Instant Bulles #16

 

Duellistes, tomes 3 à 5
J'ai enfin pris le temps de terminer la saga Duellistes alors que cela faisait déjà un bon moment que j'avais emprunté ces trois tomes au boulot.
J'appréhendais que ce manga ne soit pas à la hauteur de mes espérances, mais c'est justement tout le contraire qui s'est passé: j'ai adoré cette conclusion !

Au fil de ces trois tomes, l'autrice nous fait de plus en plus de révélations, mais c'est toujours justement dosé et extrêmement bien pensé.
Ran et Sei ont toujours cette relation particulière, qui tient plus de la relation fraternelle que professionnelle. C'est touchant de voir à quel point iels se soucient l'un· de l'autre.

D'autres personnages prennent de l'importance au fur et à mesure de l'histoire. Ibara est bien sûr toujours présent - et ce pour notre plus grand plaisir - mais à ce trio déjà formé vont s'ajouter Momokawa, Rin, Sôda et Isaji.

L'intrigue se fait également plus dense et plus intéressante, jusqu'aux révélations finales qui sont extrêmement bien trouvées et qui nous laisse parfois pantois.
Je suis donc ravie d'avoir pu lire cette saga, même si à mon sens, on aurait pu y ajouter un tome ou deux, histoire de bien boucler la boucle, car cette fin ouverte me laisse un peu sur ma faim.

La petite faiseuse de livres, tome 4
Tout se bouscule pour Maïn et Lutz, puisqu'ils commencent enfin la confection du papier, grâce au contrat passé avec le marchant Benno. Les deux ami·es doivent donc s'atteler à la tâche, en plus de continuer à effectuer leurs diverses corvées pour leurs familles respectives.

En tant que lecteur, on pénètre encore plus profond au sein de la société dans laquelle évoluent les différents personnages et c'est toujours aussi prenant. On commence à mieux comprendre comment fonctionne le commerce et comment la magie vient s'y glisser.

Cependant, la relation de Maïn et Lutz prend un autre tournant, puisque le jeune garçon commence à se poser de sérieuses questions concernant son amie et ses facilités concernant la lecture et l'écriture.

C'est toujours un vrai plaisir de se plonger dans ce manga. Les choses commencent à devenir un peu plus complexe et à prendre plus d'ampleur, tandis que les dessins sont toujours scotchant.
Je pense que je ne me lasserai jamais de cette saga !  

Melvina
J'ai reçu cette BD en service presse car la couverture et le résumé m'avaient intrigués. J'ai été touchée par le style de dessin de Rachele Aragno, mais malheureusement au niveau de l'intrigue, cela ne l'a pas faut du tout.

Pour être tout à fait honnête, je ne suis même pas allée au bout de cette lecture, tant j'ai eu du mal à m'immerger totalement dans l'histoire.
Si je pense en avoir compris le principe, je n'ai pas du tout adhéré à la manière dont l'autrice à amener l'histoire. J'ai trouvé ça trop brouillon, trop rapide et beaucoup trop perché.
Je n'ai pas non plus accroché avec le caractère de l'héroïne principale. Je ne l'ai pas détestée, mais elle ne m'a pas donné envie de l'apprécier pour autant.

Dommage pour cette fois, mais je pourrais tout de même retenter l'expérience avec l'autrice, car ses dessins m'ont tout de même tapé dans l’œil.
A suivre.

Titeuf, tome 16: Petites poésies de saisons
Habituellement, je suis une grande fan de Titeuf, essentiellement parce que j'ai grandi avec ces BD (celle-là et de nombreuses autres) et parce que j'aime son humour potache et son côté très naïf malgré les grands airs que lui et ses amis essaient de se donner.

Malheureusement, je n'ai pas tellement accroché à ce dernier tome paru, qui est en fait la réédition d'un ancien hors-série paru en 2005. Deux ans pour seulement nous rééditer un truc qui était déjà paru avant, je trouve ça un peu gros.

Et bizarrement, ce tome m'a moins amusé que les précédents. Evidemment je ne rigole pas à tous les gags, mais sur un album, j'arrive toujours à en trouver des drôles, ou tout du moins qui arrivent à me faire esquisser un sourire.
Là c'était l'encéphalogramme plat. Espérons que le prochain tome soit meilleur. 

Le petit Spirou, tomes 18: La vérité sur tout !
Là encore, j'ai grandi avec les BD du Petit Spirou et je possède la collection complète. C'est une BD qui a bercé mon enfance et dont j'attendais toujours le prochain tome avec impatience.

Mais là encore, il semble que le soufflé soit retombé. Si j'ai tout de même apprécié ma lecture de ce tome, il me semble qu'il me manque quelque chose pour vraiment être à fond dedans.
Peut-être est-ce le fait qu'on invite la technologie dans ces BD qui me gêne ? J'aimais beaucoup le côté insouciant de Spirou et ses amis qui faisaient des bêtises sans jamais se faire de souci. 

Après, comme je le disais, cela se laisse tout de même lire sans aucun problème et nous fait passer un bon moment de détente, c'est ce qui est le plus important.
Il faut probablement que j'apprenne à lâcher prise par rapport aux BD que je lis depuis longtemps.

mercredi 12 août 2020

L'Instant Bulles #12

The Promised Neverland, tome 14
Déjà 14 tomes parus pour The Promised Neverland et je ne m'en lasse toujours pas !
Emma, Ray et les autres ont donc quitté Gracefield depuis un bon moment et viennent également de quitter leur refuge, attaqué par les hommes du clan Ratri. Heureusement pour eux, ils vont enfin pouvoir gagner le refuge de William Minerva et le rencontrer.

Pour le coup, les révélations faites dans ce tome, je m'y attendais. Cela paraissait vraiment logique. Mais jusqu'ici, je n'avais encore jamais réussi à prévoir les ficelles scénaristiques de Kaiu Shirai et Posuka Demizu.
Les deux auteurices ont toujours réussi à me surprendre au fil des tomes et j'espère bien que cela va continuer.

En tout cas, la fin de ce tome promet encore bien des choses intéressante pour la suite des aventures des enfants de Gracefield et j'ai hâte de pouvoir les découvrir !

Shirley, tome 2
Souvenez-vous, j'étais tombée sous le charme du premier tome de Shirley, qui m'avait touché par sa douceur et sa candeur.
Ce deuxième tome est totalement dans la même vibe, puisque l'on continue de suivre le quotidien de la jeune domestique et de son employeuse, toute aussi attachante.

C'est typiquement le genre de manga doudou, qui est plus contemplatif qu'autre chose, puisqu'il n'y a pas de réelle intrigue.
On suit juste une jeune fille dans son quotidien d'employée de maison; on a déjà vu plus rocambolesque comme histoire.

Mais ça fait vraiment bien le job en guise de lecture qu'on prend le soir quand on a eu une longue journée et qu'on a juste besoin de décompresser.

En gros: j'adore !

Aubépine, tome 4: La fin de tout et du reste
J'ai énormément aimé les trois premiers tome de la saga Aubépine et j'étais très heureuse de terminer cet arc avec le quatrième.
J'ai bien apprécié ma lecture, même si je dois avouer que j'ai trouvé celui-ci légèrement en-dessous de ses prédécesseurs.

L'histoire m'a paru un poil décousue, et les révélations qui y sont faites n'en étaient pas vraiment - de mon point de vue.

Cependant, ce tome reste agréable à suivre. Aubépine est toujours une héroïne attachante et drôle et les différents personnages qui l'accompagnent également. Je pense notamment à Pelade, aux chevaliers châtaignes et au Renard Furax.

Mais rassurez-vous, je suis tout de même très au taquet à l'idée de découvrir un nouveau cycle des aventures de notre jeune héroïnes, cycle qui devrait voir le jour rapidement si on en croit les dernières pages de la BD.


Paola Crusoé, tomes 1 et 2

Voici une petite BD qui me faisait de l’œil grâce à ses couvertures et que j'ai pu découvrir au boulot. Dommage que je n'aie pas pu lire le troisième dans la foulée, il faudra attendre une prochaine commande.

Nous suivons donc Paola et sa famille (son père, son frère et sa petite sœur) après le naufrage de leur bateau. Ils échouent sur une île déserte et vont devoir apprendre à se supporter et à s'entraider pour survivre dans cet environnement hostile.

Cela reste une BD pour la jeunesse, donc les péripéties restent gentillettes - et même parfois très très loin de la réalité - et les dessins sont très doux, ce qui donnent une impression de légèreté, alors que le sujet est loin de l'être.

Mais c'est aussi l'occasion de parler d'autres sujets, comme les relations et les conflits familiaux (notamment entre frère et sœurs ou entre père et fils) et la difficulté de trouver sa place - dans la société comme dans la famille.

C'était donc une lecture plutôt mignonette, pas tellement crédible mais qui donne envie de découvrir plus sur le style de l'autrice.

J'ai tout de même hâte de boucler la série et de voir comme tout cela se termine.

Kid Noize, tome 2: Le pouvoir des rêves
Rappelez-vous, l'année dernière je rencontrais Kid Noize à la Foire du Livre de Bruxelles, après avoir découvert et apprécié le premier tome de sa BD éponyme.

Le deuxième tome est sorti en juin dernier et je n'ai malheureusement pas pris le temps de vous en parler à ce moment-là. Je rattrape donc mon retard ici et maintenant.

Dans ce tome, on retrouve notre ami Kid alors qu'il demande à ce qu'on lui confie une mission plus compliquée et dangereuse que la précédente (bon, il faut dire qu'il a plutôt insister pour s'en occuper aussi, intrépide comme il est...).
Mais l'enfant à qui Kid doit remettre sa boîte vit à proximité de la jungle, mais également sur le territoire d'un gang. Cela ne va pas faciliter la mission de notre ami.

Ce deuxième tome est un peu plus poussé que le premier. On commence à en apprendre un peu plus sur les antagonistes de l'histoire et Kid prend de plus en plus d'initiatives (ok, pas toujours très réfléchies, je vous l'accorde) et parvient finalement à tirer son épingle du jeu.

Le changement de scénariste de Kid Toussaint vers Lapuss' s'est passé sans encombre et chacun a su amener sa patte personnelle à chaque tome.
Les dessins et les couleurs d'Otocto eux, sont toujours aussi punchy et éclatants, ce qui contraste souvent avec l'action. Cela rend l'ensemble visuellement très intéressant.

En bref, un deuxième tome très réussi, qui donne envie d'en découvrir plus. J'ai hâte de voir la parution du tome 3 !

mercredi 5 août 2020

Au-delà des étoiles, tome 1: La naissance d'un crew - Cee Cee Mia et Lesdeuxpareilles


Dans le quartier des étoiles, Eli, Marwa, Sami, Finley et Kub ont tous grandi ensemble. Si Kub aime le foot et Finley le basket, Eli et Marwa sont les deux meilleures amies du monde tandis que Sami trempe dans des histoires de deal. 
Tous se retrouvent autour de l'amour du break et du hip hop en suivant les entraînements de Kam. Ils sont bientôt rejoints par Synapse, un nouvel arrivant dans la cité, lui aussi atteint par le virus de la musique et du beatbox. 
Mais Synapse est réfugié syrien, il doit aussi veiller sur sa mère traumatisée par la guerre et terrorisée de voir son fils traîner dans la rue.

Je ne suis pas une grande fan de break et de hip hop en général, mais le dessin de la couverture m'a attiré et j'ai eu envie d'en découvrir plus. J'ai finalement eu raison, puisque ce premier tome nous propose une histoire très sympa avec des personnages attachants et des thématiques intéressantes.
Au-delà des étoiles c'est l'histoire d'un groupe d'amis d'horizons différents, qui ont grandi ensemble dans un quartier de banlieue et qui se retrouvent autour de la passion pour la danse et plus particulièrement le break dance et le hip hop.

On suit donc nos cinq protagonistes dans leur vie de tous les jours, entre lycée, sorties au parc, cours de danse et évidemment quelques petites bêtises aussi.
A cette bande de cinq, va se rajouter Synapse, un nouveau venu dans la banlieue. Il s'intègre rapidement au groupe, mais semble tout de même garder ses distances, sans que ses amis n'arrivent à comprendre pourquoi.
En plus de cela, Sami traîne avec des dealers, ce qui ne manquera pas de lui attirer des ennuis, qui peuvent rapidement devenir très grave.

A travers cette BD aux dessins ronds et insouciants et aux couleurs vives et joyeuses, les autrices traitent tout de même de sujets de société plutôt sérieux.
Entre petits délits, affaires de gangs et deal de drogue, on brasse ici un bon nombre de sujets d'actualité importants.
Mais à coté de cela, on part aussi sur de très belles valeurs d'amitié et d'entraide, qui donnent à cet album une toute autre dimension.
En bref, ce premier tome met en place beaucoup de choses qui peuvent paraître anodines à première vue, mais qui risquent de s'avérer très intéressantes par la suite. La diversité des personnages présents est également à mettre en valeur, car ce groupe hétéroclite a beaucoup de choses à apporter.
Une belle lecture qui peut plaire à beaucoup.

Les infos utiles:

Le blog de Ces Ces Mia
Sa page Facebook
Parution: 12 juin 2020 - Dupuis
Illustrations: Au-delà des étoiles par Cee Cee Mia Lesdeuxpareilles © Dupuis 2020

vendredi 24 juillet 2020

L'Instant Bulles #11


La petite faiseuse de livres, tome 3
Vous le savez si vous avez lu cet article, je suis tombée amoureuse des deux premiers tomes de la saga La petite faiseuse de livres, parus chez Ototo.
Et bien sachez que je suis encore tombée plus amoureuse du tome 3 ! Si, si, c'est possible, j'ai été étonnée moi aussi, mais voilà.

Les relations que Maïn tisse au fur et à mesure de ses aventures avec les autres protagonistes sont logiques - même si on ne le voit pas tout de suite - et peu à peu tous les fils se rejoignent pour donner au lecteur une vision globale de ce qui retourne de l'histoire.

Selon moi, ce troisième tome amorce un tournant important dans l'histoire et donc dans la vie de Maïn. Celle-ci commence à s'affirmer, à prendre les choses en main concernant son désir de fabriquer des livres et elle met tout en oeuvre pour parvenir à ses fins.
On sent qu'on entre enfin dans le vif du sujet et que tout se met en place pour que la fillette puisse enfin accomplir ce qu'elle désire plus que tout. En toute logique, les autres tomes devraient continuer à se développer sans ce sens.

Bref, j'ai vraiment hâte de voir ce que les opus suivants auront à nous proposer, mais je suis certaine d'être comblée quoi qu'il arrive !

Un monde transformé, tome 1
J'avoue que ce manga m'a laissée plutôt perplexe. Je n'ai pas été déçue par cette lecture, mais ce n'est pas pour autant un coup de cœur. En vérité, je dois avouer que je ne vois pas vraiment où on va avec cette histoire.

L'univers développé par la mangaka est assez fouillé et complexe. On y suit deux jeune filles - Ezline et Puryo - qui évoluent dans une ville fortifiée et reculée. L'histoire semble se passer dans une époque proche de notre Moyen-Âge, où Puryo est apprentie Prêtresse.

La jeune fille évolue donc dans le château, au milieu d'autres prêtres et prêtresses, mais également en compagnie d'autres créatures plutôt originales et pour le moins surnaturelles.
Le tout donne un résultat plutôt onirique, où on ne sait jamais très bien où on est ni où on va, mais pour une fois cela ne m'empêche pas d'apprécier l'histoire.

A voir si la suite me donnera envie de poursuivre la découverte.

Horizontale: journal d'une grossesse allongée
Horizontale est encore une BD que j'ai pu découvrir grâce aux achats du boulot et que j'ai énormément apprécié.
Le titre résumé vraiment très bien le contenu de l'album et notre protagoniste principale le précise même dans un petit avertissement au début de l'album en nous stipulant que cette BD est "chiante" ( ce n'est pas moi qui le dit, c'est elle).

Finalement, chiante, cette BD ne l'est absolument pas. Evidemment il n'y a ni course-poursuite, ni rebondissement surprenant - encore que... - mais plutôt toute une série de tranche de vie. On suit ce que vit Sybil durant se repos forcé: les réflexions qu'elle se fait, les activités qu'elle trouve pour s'occuper l'esprit, les liens qu'elle noue avec d'autres futures-mères dans sa situation.
Tant de petits instants de vie si simple qu'on a tendance à les oublier.

Ajoutez à cela le mariage des superbes dessins de Jan Bosschaert et des couleurs de Julie Swolfs et vous constaterez que la BD vaut clairement le détour.


Seuls, tome 12: Les révoltés de Néozalem
Encore une fois, je reste un peu dubitative face à ce nouveau tome de la saga Seuls. Je l'ai déjà dit, mais je suis plutôt sceptique face à ce troisième cycle, qui selon moi, traîne véritablement en longueur.
Je n'arrive pas à savoir où les auteurs veulent nous amener, et plus la saga avance, plus j'ai l'impression que les auteurs ne le savent pas non plus, en fait. L'action part dans tous les sens et on peine à suivre le destin de tous les personnages principaux dans un seul album.
Je fais ce constat depuis plusieurs album et à ce niveau, en tant que lecteur on reste vraiment sur notre faim.

J'espère vraiment que tout cela se fait dans but précis et que les auteurs ont prévu un dénouement digne de ce nom, parce que je peine vraiment à m'accrocher dans cette série, qui avait pourtant  dès le départ pris un parti osé et original.

Je continue de réserver mon jugement.

Le monde selon Kev, tome 1: C'est qui le patron
S'il y a bien une BD qui ne vaut pas la peine d'être lue, c'est celle-ci.
Alors que j'étais plutôt curieuse de voir ce que cette BD pouvait donner, j'ai rapidement déchanté. Les gags de cette BD ne sont ni drôles ni originaux et sans aucune cohérence. De plus, la plupart d'ente eux ne semble pas avoir du chute.

Pour être honnête, j'ai jeté l'éponge au bout d'a peine 10 pages, tant le contenu m'a semblé inintéressant. Je ne peux donc objectivement juger de l'entièreté de la BD, mais le peu que j'en ai lu m'a suffit pour savoir que je ne voulais pas en lire plus.
Dommage.