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vendredi 26 novembre 2021

My other Addictions #83

    



Comme d'habitude pour ce rendez-vous mensuel, je vous parle des films et séries que j'ai récemment bingés 😉

Les films que j'ai vus au cinéma

The Eternals

Appartenant à une ancienne race d'êtres humains, les Eternels, qui peuvent manipuler l'énergie cosmique, ont été créés par les Célestes afin de protéger la Terre contre leurs homologues, les Déviants.

On a repris les bonnes habitudes avec le frangin et on est allé voir le dernier Marvel au cinéma (après avoir loupé le coche pour Shang-Chi) et c'était vraiment très sympa.

En fait je dois bien avouer que je n'avais pas trop d'attentes pour ce film, car maintenant que le premier arc des Avengers est terminé et que beaucoup de personnages ne sont plus là, j'attendais simplement de voir ce que la suite allait nous proposer.
J'étais donc simplement contente d'aller voir ce film au ciné et de me laisser surprendre.

Et finalement j'ai été agréablement surprise par ce qui nous est proposé ici. J'ai super bien accroché à cette brochette de personnages (avec une préférence pour Makkari et Gilgamesh) qui change de ce qu'on avait l'habitude de voir dans les Marvel, mais qui du coup apporte un vrai vent de fraîcheur.

Les scènes de combats et celles se déroulant dans le passé sont visuellement très réussies, ainsi que tout ce qui concerne les costumes et la BO. 
Et moi qui n'était pas spécialement convaincue par l'arrivée d'Angelina Jolie dans cet univers, je dois bien avouer que son personnage a su me réconcilier avec l'idée.

Par contre, j'avais effectivement deviné les deux gros plot twist de fin, parce bon, on va pas se mentir, c'était assez prévisible.

Globalement je suis très satisfaite de ce film et j'ai hâte de voir où tout cela va nous emmener.


Les films que j'ai vus chez moi

Kaamelott, premier volet

La suite sur grand écran de la série culte d'Alexandre Astier, version décalée de la légende des Chevaliers de la Table Ronde. Réfugié à Rome, le Roi Arthur y fait son grand retour pour s'apposer à l'armée de son ancien ami Lancelot.  

Ça y est, j'ai enfin pu voir Kaamelott et j'ai adoré ce film !! Alors qu'il y a quelques mois je n'avais pas encore vu l'intégralité des saisons, j'ai enfin pu apprécier ce film à sa juste valeur et c'était génial.

Pour être honnête, me suis littéralement pissée dessus à certains moments du film, tant c'était drôle et stupide à la fois. Il y avait très longtemps que je n'avais pas eu autant de fou-rire durant un film, c'est dire.

S'il est vrai que j'aurais pu suivre et apprécier le film sans avoir vu toute la série, je dois dire que j'ai d'autant plus apprécié toutes les petites subtilités de celui-ci en les ayant bien en tête. Cela permet de suivre toutes les blagues et situation grotesques présentes dans le film. Et elles sont nombreuses !

Retrouver tous ces acteurs et leurs personnages des années après, c'était un vrai plaisir. Mais maintenant que c'est vu, j'ai d'autant plus hâte de savoir ce que va nous réserver la suite.
Les dernières minutes du film laissent présager de très bonnes choses et j'espère que cette fois, Alexandre Astier ne mettra pas dix ans à nous le présenter.

Shang-Chi and the Legend of the Ten Rings

Shang-Chi a été élevé pour devenir un assassin mortel et sa vie se complique lorsqu'il découvre que son père est impliqué dans des choses néfastes. Ainsi, Shang-Chi entreprend un voyage pour réparer les torts de son père, devenant le maître du Kung Fu.

Evidemment avant d'aller voir The Eternals je devais avoir vu Shang-Chi. Une chance que Disney+ l'ait ajouté à son catalogue quelques jours avant, pour me permettre de le voir, l'ayant loupé au cinéma.

Quelle réussite que ce film ! Je l'ai adoré du début à la fin et j'ai eu l'impression d'être revenue aux premiers films du MCU, grâce à l'ambiance qui était à la fois décalée par moments et sérieuse à d'autres.

Shang est un personnage super attachant, avec ses forces et ses faiblesses qu'il tente de dominer. Mais cela ne l'empêche pas d'être drôle par moment et d'avoir une très belle amitié avec Katy, qui est loin d'être là pour faire tapisserie.

Toute la mythologie autour des Dix Anneaux et de Ta Lo est super intéressante et amène vraiment une valeur ajoutée à l'histoire.

Et puis les dernières minutes du film laissent présager de très très bonne choses pour la suite de ce nouvel arc du MCU et j'ai vraiment très hâte de voir ce qu'on nous réserve !


Mystère à Saint-Tropez

Août 1970, en pleine période yéyé. Comme chaque année, le milliardaire Claude Tranchant et son épouse Eliane ont invité le gratin du show-business dans leur somptueuse villa tropézienne. Rien ne semble pouvoir gâcher les festivités, si ce n'est l'inquiétant sabotage de la décapotable du couple. 
Persuadé d'être victime d'une tentative de meurtre, Tranchant fait appel à son ami Chirac pour bénéficier des services du meilleur flic de Paris. 
Mais au cœur de l'été, seul le Commissaire Boulin, à quelques semaines de la retraite, est disponible. Aussi arrogant qu'incompétent, c'est avec des méthodes toutes personnelles que le policier va se lancer sur les traces du trouble-fête. 

Alors là par contre, je n'arrive pas à savoir comment j'ai pu tenir tout le film, tant il était à chier. Pourtant j'en ai vu des comédies françaises un peu bancales, mais néanmoins drôle, mais là franchement, y'a rien à garder.

L'intrigue repose sur une enquête pour tentative de meurtre, dans laquelle on s'embarque avec des péripéties toutes plus débiles les unes que les autres, pour en arriver à une résolution totalement bancale et absolument pas crédible.
Ce fil rouge était juste un prétexte à toutes les blagues beauf et réchauffées qui jalonnent le film et qui ne sont même plus drôles tant elles sont éculées.

Alors oui, le casting réunit des grands noms du cinéma, mais si c'est pour en arriver à un résultat pareil... Non merci.

Ah si, pardon, petit point positif: les décors et les costumes sont vachement sympa et sont bien dans le thème des seventies. 


Finch

Finch est le dernier homme sur Terre. Souffrant de sa condition de mortel, l'inventeur construit un robot afin de prendre soin de son chien bien-aimé. Le trio se lance dans un voyage à travers le pays. 
Le scientifique en profite pour apprendre à sa création le sens de l'amour et de l'amitié pour assumer la charge d'un animal et que ce dernier, en retour, puisse accepter ce nouveau maître 

Enooooorme coup de coeur pour ce film pour lequel on n'a clairement pas fait assez de pub ! Bon ok, Tom Hanks est - pratiquement - le seul acteur à caractère humain présent dans ce film, mais il n'en est pas moins attendrissant.

C'est un film où il n'y a pas énormément de grandes scènes d'action rocambolesque, avec force de catastrophe et d'explosions en tout genre, mais qui nous propose une histoire extrêmement touchante et humaine.

J'ai adoré Jeff et la candeur qui se dégage de lui. Il est comme un enfant à qui Finch doit tout expliquer, mais avec l'intelligence d'un robot et la sensibilité d'une belle personne.
Et puis y'a un chien quoi ! Les films avec les chiens, c'est forcément bien !

Dune

Après avoir été trahi par l'Empereur Shaddam IV, Paul Atreides va venger sa famille et reconquérir la planète Dune, afin de retrouver le contrôle de l'Epice. 

C'est drôle parce que j'ai regardé ce film avec un ami et alors que j'ai regardé tout le film avec attention, lui s'est endormi au bout de 45 minutes.
Deux salles (enfin, une salle pour le coup), deux ambiances.

J'ai beaucoup aimé ce film, mais je n'ai pas lu le livre dont il est tiré, donc je n'au aucun point de comparaison pour pouvoir dire si l'adaptation est qualitative ou non. En tout cas visuellement, c'était une grande réussite car j'ai été subjuguée par tous les paysages et décors proposés.

L'histoire n'est pas en reste et même si elle est longue à mettre en place, elle laisse présager de très bonnes choses pour la suite.

Je sais que beaucoup de personnes n'ont pas été convaincues par la prestation de Timothée Chalamet, mais moi je l'ai trouvé vraiment très bon dans ce rôle. En tout cas je me suis attachée au personnage, ce qui est un point positif.

J'ai hâte de voir la suite.

Toute première fois

Jérémie, 34 ans, émerge dans un appartement inconnu aux côtés d’Adna, une ravissante suédoise aussi drôle qu’attachante. 
Le début d'un conte de fées ? Rien n'est moins sûr car Jérémie est sur le point de se marier… avec Antoine. 

Là encore, un film français à mettre à la poubelle. 
Il n'y a strictement rien qui va dans ce film ! J'ai grincé des dents du début à la fin, tant c'est pénible à regarder.
Et puis c'est sexiste, homophobe et biphobe à souhait ce qui n'arrange rien.

Parce que pas une seule fois le mot "bisexualité" ne franchit les lèvres d'aucun personnage. Tout le monde parle d'un homo qui se réveille un matin hétéro, et jamais personne n'énonce la possibilité qu'il soit simplement bi.
On tourne en dérision et ridicule le coming out (puisqu'en fait il en fait un en tant qu'hétéro) et ça c'est totalement aberrant.

Et ne parlons pas du nombre de clichés véhiculés dans ce film, je pense qu'il y en a pour tous les goûts.

Forte

L’important, c’est d’être soi-même. Mais pour Nour, 20 kilos en trop et un bonnet en guise de coupe de cheveux, c’est compliqué ! Elle ne semble être une option pour aucun mec… 
Bien déterminée à enfin séduire, elle a trouvé la solution imparable : la Pole Dance. 
Avec l’aide d’une professeure un peu particulière et de ses deux meilleurs amis tout aussi paumés qu’elle, Nour va surtout essayer d'apprendre à s’accepter. 

A un moment il va vraiment falloir que j'arrête les films français, parce que sur trois visionnés en un mois, il n'y en a pas un qui sorte du lot.
Bon, honnêtement celui-ci est le moins pire (parce qu'il cumule moins de défauts) mais il ne casse pas trois pattes à un canard pour autant.

On reste dans ce cliché de la fille masculine et en surpoids qui ne sait pas prendre soin d'elle et qui lorsqu'elle croise un beau mec veut absolument changer pour lui plaire.
Ça devient vraiment lassant de voir cette situation mise à toutes les sauces au fil des films.

Ok la conclusion relève un peu le niveau, mais c'est parce que celui-ci était déjà très bas au commencement.

Et puis honnêtement, pour un film avec une affiche pareille, j'aurais tout de même aimé un peu plus de pole dance. Pour une fois, c'était l'occasion de parler de cette discipline encore peu connue et toujours à très forte connotation sexuelle. 
Ça aurait été sympa. Mais ça ne s'est pas fait.



Les séries que j'ai regardées

Squid Game
Saison 1

Tentés par un prix alléchant en cas de victoire, des centaines de joueurs désargentés acceptent de s'affronter lors de jeux pour enfants aux enjeux mortels. 

Quinze ans après tout le monde je me suis décidée à regarder Squid Game et je dois avouer que je n'ai pas été plus transcendée que ça. Honnêtement, je n'arrive pas vraiment à saisir toute la hype qu'il y a autour de cette série.
Il y a même des moments où je me suis ennuyée.

Ce n'est pas comme si le déroulement était une vraie surprise. Même la révélation finale était facile à deviner.
Donc oui, ça se regarde, mais ce n'est pas la série de l'année pour moi.

You
Saison 1
Saison 2

Joe Goldberg, le propriétaire d'une librairie new-yorkaise, devient obsédé par une de ses clientes, Beck, qui se trouve être une aspirante écrivaine. Il va alors se servir des réseaux sociaux pour nourrir son obsession, savoir où elle est et ce qu'elle fait à tout moment, et tenter de faire tomber tous les obstacles qui pourraient se dresser en travers du chemin de leur possible romance.  

Là encore je me lance après tout le monde, mais c'est simplement parce que lorsqu'une série a beaucoup de succès, j'ai tendance à me méfier et à laisser retomber la hype avant de me lancer (j'ai bien commencé Game of Thrones alors qu'il y avait déjà 3 saisons de sortie, alors bon...).

Je dois avouer que cette série me plaît tout en me mettant par moment très mal à l'aise - oui je sais que c'est le but.
J'ai beau détester tout ce que Joe fait et représente, je m'attache quand même à son personnage. C'est parfaitement horrible d'éprouver de l'empathie pour un tel personnage, mais c'est pourtant le cas.
Et ça me fait cogiter sur énormément de choses, évidemment.

Tout ça pour dire que j'ai bouffé les deux premières saisons en un temps record et que je sens que la troisième ne fera pas long feu non plus.

Superstore
Saison 5

Les drôles de mésaventures des employés d'un grand magasin. 
Des débutants aux yeux qui brillent aux vétérans ayant déjà tout vécu, en passant par les employés d'été paumés et les managers déterminés, ils affrontent "en famille" les soucis du quotidien inhérents à la gestion d'une grande surface.   

J'ai fait une petite pause dans Superstore car je me suis un peu lassée à force d'enchaîner quatre saisons d'affilée, mais j'ai finalement repris et regardé la saison 5 qui est plutôt sympa et qui aborde des sujets plutôt intéressant.

C'est la série "sans prise de tête" que je lance quand j'ai vingt minutes à tuer sur ma journée est que je n'ai pas le temps ou pas l'envie de lancer un truc plus long.
Ça fait très bien le job, car c'est souvent drôle et ça a également le mérite de faire réfléchir à certains moments.

vendredi 29 octobre 2021

My other Addictions #82

   



Comme d'habitude pour ce rendez-vous mensuel, je vous parle des films et séries que j'ai récemment bingés 😉

Les films que j'ai vus au cinéma

James Bond: No Time to Die

James Bond n'est plus en service et profite d'une vie tranquille en Jamaïque. Mais son répit est de courte durée car l'agent de la CIA Felix Leiter fait son retour pour lui demander son aide. 
Sa mission, qui est de secourir un scientifique kidnappé, va se révéler plus traître que prévu, et mener 007 sur la piste d'un méchant possédant une nouvelle technologie particulièrement dangereuse.

Et oui, je suis allée voir le nouveau James Bond au ciné avec le frangin et son meilleur ami, car je dois bien vous avouer que j'ai un faible pour la façon dont ce personnage est interprété par Daniel Craig (depuis 2006 OMG !)
Je trouve en effet que cet acteur a su donner du charisme à ce personnage emblématique, tout en le rendant assez humain pour qu'on s'y attache.

Bon, le reste du casting avec Ralph Fiennes et auparavant Judi Dench et Eva Green n'était pas non plus pour me déplaire.
En ce qui concerne Léa Seydoux, je ne suis toujours pas convaincue et bizarrement, je ne le suis pas non plus par Rami Malek dont le personnage m'a semblé creux.

J'ai beaucoup apprécié le personnage de Nomi joué par Lashana Lynch, même si à mon sens elle aurait mérité d'avoir un peu plus d'importance dans le scénario. Mais je ne désespère pas de voir un 007 avec elle en tête d'affiche.
J'aimerais beaucoup revoir le personnage de Paloma interprêté par Ana de Armas qui a apporté un petit plus à l'histoire et une scène vraiment très sympa.

Très honnêtement, j'ai vu la fin venir à des kilomètres, mais il n'aurait pas pu en être autrement. C'était logique et ça ne laisse personne sur sa faim.
Que dire à part que cet opus clôture - à mon sens - très bien cet arc et que Daniel Craig va me manquer.


Les films que j'ai vus chez moi

He's all that

Une lycéenne populaire et influenceuse, décide de transformer un geek en futur roi du bal de promo.  

Etant donné que j'ai un mois de retard sur ce My other Addiction, j'ai vu ce film il y a plus d'un mois et je n'en garde pas un souvenir impérissable.
C'est un film standard dans la catégorie des teen movie, c'est malheureusement archi stéréotypé mais ça se laisse regarder.
C'est sans prétention.

Afterlife of the Party

Un papillon social qui meurt pendant sa semaine d'anniversaire a une seconde chance de réparer ses torts sur Terre.

Par contre en ce qui concerne ce film, je suis agréablement surprise !
Je l'ai lancé un peu par dépit lors d'un week-end entre fille, sans rien en attente et finalement cela s'est avéré beaucoup plus intéressant que prévu.
Et beaucoup plus profond que ne le laisse penser l'affiche.

J'ai aimé le principe de "rédemption" et la chance qui est offerte à Cassie de faire mieux durant trois jours. C'était un très beau film sur les relations sociales, amicales et familiales que l'on tisse tout au long de sa vie et sur l'importance que ces relation ont sur nos vie.

C'était beaucoup plus profond et émouvant que ce à quoi je m'attendais, ce qui est une bonne surprise.

Dancing Queens

Le film raconte l'histoire de Dylan Pettersson, une jeune femme de 23 ans venue d'une petite île de l'archipel du Bohuslän qui rêve de devenir danseuse. 
Quand elle accepte à contrecœur un poste de femme de ménage au Queens, un club de drag queens sur le déclin, le danseur vedette et chorégraphe du club découvre par accident le talent de Dylan. 
Si celle-ci meurt d'envie de se produire dans l'établissement, une femme n'a guère sa place dans un spectacle de drag queens. Mais ne dit-on pas que quand on veut, on peut ?  

Je suis un peu partagée concernant ce film, car d'un côté j'ai beaucoup aimé qu'on explore l'univers des Drag Queens, mais de l'autre, j'ai peur que cela soit un peu trop stéréotypé. Même si je ne connais pas grand chose de cet univers, je me demande dans quelle mesure ce n'est pas problématique de proposer un film où une jeune femme se déguise en homme pour ensuite participer à un show de Drag...

Franchement, je serai curieuse d'avoir l'avis de personnes concernées sur ce film, car à côté de cela, il porte tout de même de belles valeurs d'acceptation de soi et une belle diversité de d'identités.

Et puis visuellement, c'était très réussi. Tous les décors et les costumes sont tout simplement sublimes.

Confession d'une fille invisible

Tetê se sent exclue aussi bien à l'école qu'à la maison. Aussi quand ses parents au chômage doivent déménager chez ses grands-parents dans le quartier de Copacabana, à Rio de Janeiro, la jeune fille de 16 ans prend une grande résolution. 
Dans sa nouvelle école, finies les moqueries, et bienvenue aux amis et à une vie sociale ! 

Alors là par contre, j'en ai plus qu'assez de voir ce genre de teen movie passer à l'écran et véhiculer autant d'idioties et de stéréotypes !
Non mais sérieusement, je n'ai jamais vu une héroïne avec un entourage aussi toxique, présenté comme drôle et bienveillant.
Ce n'est juste pas possible !

Toute la famille de Tetê est toxique as fuck et ça ne gêne personne - sauf la concernée, mais elle, ça compte pas, ce n'est qu'une ado...
Sa mère et sa grand-mère ne l'écoutent pas, l'assomment de conseils totalement débiles et son la personnification du sexisme intégré.
Et ne parlons pas du père totalement transparent et du grand-père faussement drôle et lui aussi terriblement sexiste.

Toute la partie sur le harcèlement scolaire aurait pu être intéressante si elle n'était pas aussi tirée par les cheveux (SPOILER: pour finalement se terminer sur une scène finale où le monde est beau et gentil et on est tous·tes ami·es)

Bref, c'était ni fait, ni à faire.

Coach Carter

L'histoire vraie de Ken Carter, l'entraîneur de basket d'une équipe de lycée, qui devint célèbre en 1999 après avoir renvoyé ses joueurs à leurs chères études, déclarant forfait deux matchs de suite alors que l'équipe était invaincue, parce que ces derniers n'avaient pas obtenu des résultats scolaires suffisants.

Voilà un film avec Samuel Jackson que je n'avais jamais vu (et qui date pourtant de 2005) mais qui était vraiment très intéressant et très touchant, surtout quand on sait qu'il est tiré d'une histoire vraie.

J'ai beaucoup aimé le franc-parler de cet homme qui va aider ces jeunes à s'en sortir, même contre leur gré. C'est le genre de film qui nous fait dire qu'on voudrait avoir plus de profs comme ça dans nos écoles. Des gens passionnés par leur métier, qui croient en leurs élèves et les poussent toujours à faire mieux, même quand ils pensent ne pas en être capables.

J'ai beaucoup aimé !

Tenet

Muni d'un seul mot – Tenet – et décidé à se battre pour sauver le monde, notre protagoniste sillonne l'univers crépusculaire de l'espionnage international. Sa mission le projettera dans une dimension qui dépasse le temps. 
Pourtant, il ne s'agit pas d'un voyage dans le temps, mais d'un renversement temporel…  

Oui je sais c'est honteux de ne le voir que maintenant (vous serez encore plus horrifié·es de savoir que je n'ai jamais vu Inception), mais mieux vaut tard que jamais.

Et purée ce que c'était bon !!
Cela faisait très longtemps qu'un film ne m'avait pas fait un tel effet ! J'ai eu le cerveau complètement retourné et encore maintenant il me reste en tête et je sais que je vais devoir le revoir au moins deux fois pour bien tout appréhender.

Cela dit, même s'il faut le revoir pour se concentrer sur tous les détails, j'en avais tout de même repéré pas mal qui se sont avérés vrais.
Mais malgré ça, j'ai été happée jusqu'à la toute fin du film, qui m'a littéralement mise en PLS. Je ne m'en remets pas.

Et puis ce casting !! Bon dieu mais ce casting !
John David Washington est incroyable, mais que dire de Robert Pattinson !! Il est tout simplement génial !
Alors qu'il m'a laissée indifférente durant toute mon adolescence et ma période de jeune adulte (quand il jouait Edward Cullen, rappelez-vous), là il commence véritablement à monter dans mon estime à une vitesse fulgurante.
Il m'a époustouflée dans ce film, et j'ai maintenant encore plus hâte de le voir endosser le rôle de Batman !

Indiana Jones: Raiders of the Lost Ark

1936. Parti à la recherche d'une idole sacrée en pleine jungle péruvienne, l'aventurier Indiana Jones échappe de justesse à une embuscade tendue par son plus coriace adversaire : le Français René Belloq. 
Revenu à la vie civile à son poste de professeur universitaire d'archéologie, il est mandaté par les services secrets et par son ami Marcus Brody, conservateur du National Museum de Washington, pour mettre la main sur le Médaillon de Râ, en possession de son ancienne amante Marion Ravenwood, désormais tenancière d'un bar au Tibet. Cet artefact égyptien serait en effet un premier pas sur le chemin de l'Arche d'Alliance, celle-là même où Moïse conserva les Dix Commandements. 
Une pièce historique aux pouvoirs inimaginables dont Hitler cherche à s'emparer... 

Oui bon, je sais c'est honteux de n'avoir jamais vu Indiana Jones à presque 30 ans, mais que voulez-vous, on ne peut pas avoir tout vu.

J'ai donc décidé de me lancer dans le visionnage des films de la saga (essentiellement pour Harrison Ford, je dois bien l'avouer...) et j'ai enfin pu voir le premier opus.

Honnêtement ? Je n'ai pas été transcendée.
Tout le monde en a toujours parlé avec tant d'enthousiasme et de nostalgie que j'en attendais plus que ça.
Là c'est sympa, mais sans plus.

Je trouve le scénario facile et éculé, avec des tropes vu et revus dans bien des films du même genre (et ne parlons même pas du traitement du personnage féminin dans un film réalisé dans les années 80, on va se faire du mal pour rien).

Finalement, dans la même veine et sorti en 1999, je trouve la saga de la Momie beaucoup plus aboutie et plus drôle.

Bref, je vais tout de même me pencher sur la suite, en espérant être plus convaincue.


On The Rocks

Une jeune mère de famille reprend contact avec son extravagant playboy de père pour une aventure à travers New York. 

Film sélectionné totalement par hasard avec un ami, le casting étant prometteur, c'était finalement très très plat. Vraiment très plat. Sans saveur.

Après, il y a quand même de bonnes choses, notamment tout le discours tenu par le personnage de Bill Murray concernant les différence homme/femmes, discours qu'il est très facile de démonter si on a au moins un brin de jugeote (ce qui me semble est le but de la réalisatrice, du moins je l'espère).

En bref, il vaut mieux passer son chemin, ce film n'apporte pas grand chose au monde cinématographique, sinon le plaisir de revoir Bill Murray dans un film (mais à choisir, je préfère revoir Ghostbusters).


Les séries que j'ai regardées

The Chair
Saison 1

Le département d'anglais de l'université américaine de Pembroke est en crise : corps enseignant vieillissant, inscriptions d'étudiants au plus bas. 
La professeure Ji-Yoon Kim, sa nouvelle directrice, aura de nombreux défis à relever.

Netflix nous a vendu cette série comme une série féministe et je dois vous avouer que j'ai eu du mal à voir où se situait le féminisme là-dedans.

Parce que tout ce que j'ai vu, c'est une femme prendre le poste de directrice d'un département désuet, après que son prédécesseur ait été accusé d'on-ne-sait-quoi (même si on se doute que cela a à voir avec du harcèlement sexuel) et qui voudrait moderniser le-dit département mais qui finalement va faire le jeu des dirigeants de l'université.

Niveau féminisme, on repassera.

C'est dommage, car j'adore Sandra Oh, mais là son personnage n'a pas réussi à me convaincre. Ou alors je suis totalement passée à côté de la série.
Mais ça m'étonnerait quand même.

Mention spéciale pour le personnage de Bill, qui est totalement inutile et qui fait foirer tout ce qu'il touche.

What if ?
Saison 1

Uatu le Gardien observe des continuités alternatives de la Terre, où les événements ne se sont pas déroulés exactement de la même façon que dans la réalité.  

Je continue de binger les série Marvel que nous propose Disney+ et je dois dire que j'ai plutôt bien apprécié celle-ci et les perspectives qu'elle ouvre.
Est-ce que j'ai versé ma petite larme à la fin de l'épisode 2 ? Ça se pourrait bien !



The Bold Type
Saison 5

La série est centrée autour de trois amies : Jane, Kat et Sutton, qui travaillent tous pour Scarlet, un magazine féminin mondial. 
La série explorera leur vie scandaleuse à New York en apprenant à trouver leurs propres voix et à explorer leur sexualité, leur identité, leur amour et leur mode. 

Ça y est, je suis au bout de ma vie. J'ai terminé The Bold Type
C'est fini.

Je suis triste dû dire au revoir à ces trois jeunes femmes auxquelles je me suis beaucoup attachée, mais en même temps, je suis contente que la série se termine avant de trop tirer en longueur, comme c'est le cas de beaucoup.

J'aurais un petit bémol à émettre à propos du personnage de Sutton et de sa relation avec Richard, mais vraiment, je chicane.

Bref, c'était vraiment une série de qualité, sur des sujets importants, des sujets de société et des héroïnes géniales. Et puis Jacqueline quoi ! On a tous·tes besoin d'une Jacqueline dans notre vie.

Lucifer
Saison 6

Lassé et mécontent de sa position de "Seigneur des Enfers", Lucifer Morningstar démissionne et abandonne le trône de son royaume pour la bouillonnante et non moins impure Los Angeles. 
Dans la Cité des Anges, l'ex maître diabolique est le patron d'un nightclub baptisé "Lux". Quand l'une de ses anciennes conquêtes est tuée sauvagement sous ses yeux, il décide de partir à la recherche du coupable et croise sur sa route Chloe Decker, une policière qui résiste à ses charmes et lui met constamment des bâtons dans les roues...   

Dans la catégorie des séries qui auraient dû s'arrêter plus tôt, Lucifer vient de se faire une belle place, parce qu'on aurait largement pu se passer de cette sixième saison.

Et encore, même si le thème du voyage dans le temps à largement été utilisé dans les films et les séries, il aurait pu donner quelque chose d'intéressant.
Mais pas... ça.

Je n'ai pas du tout (mais alors pas du tout !) compris l'intérêt de ce dernier épisode et tout ce qu'il implique. Parce que par rapport à tout ce qui avait été dit et fait dans les saisons précédentes, cela n'a aucun sens.

SPOILER

Comment et pourquoi Lucifer ne pourrait-il pas faire des aller-retour entre l'Enfer et la Terre pour être auprès de Chloe et Rory, alors qu'il n'a littéralement fait que ça durant cinq saisons.
Et cette promesse arrachée à la dernière minute par Rory n'a strictement aucun sens... Parce que s'il l'élève, alors elle n'aura aucune raison de se mettre dans une telle situation, donc cette fameuse scène n'aurait jamais existé.

Et puis ça aurait pu être un retournement de situation intéressant que Lucifer mente une seule fois dans sa vie au profit de sa fille...
Bref, j'ai été totalement déçue par cette fin.
N'en parlons plus.

Sex Education
Saison 3

La rebelle Maeve entraîne Otis, inexpérimenté mais doté d'une mère sexologue, dans la création d'une cellule de thérapie sexuelle clandestine au sein de leur lycée.  

Pfiouuuu cette troisième saison ! Que d'émotions !!
Je ne sais par où commencer.

Par le personnage de Lily qui m'a chamboulée par sa vulnérabilité ? Ou celui d'Adam qui évolue lentement mais sûrement loin de la masculinité toxique qu'on lui a inculquée toute sa vie (et pareil pour son père finalement) ?
Par le courage et la résilience d'Aimée ?

Bref, je pourrai continuer comme ça longtemps, mais tout cela pour dire que je suis toujours autant sous le charme de cette série, qui finalement s'éloigne un peu de ses personnages principaux pour s'intéresser plus aux personnages secondaires, et ça c'est vraiment génial !

(Bon, concernant Otis et Maeve, j'attends encore un peu avant de me prononcer).

Dear White People
Saison 4

LDes étudiants noirs font face aux affronts quotidiens et aux décisions polémiques d'une prestigieuse fac américaine pas aussi "post-raciale" qu'elle ne le paraît. Adapté du film Dear White People  

Je sais que j'ai vu les quatre saisons de cette série, mais honnêtement, j'ai du mal à me souvenir des saisons 2 et 3, alors que la première me reste très bien en tête. Bizarre...

Quoi qu'il en soit, j'ai plutôt bien aimé suivre cette saison et voir comment chaque personnage avait vécu les mêmes événements. C'était très bien trouvé et très bien tourné, avec des passages très émouvants (je pense notamment au dernier épisode qui est vraiment une pépite).

Pose
Saison 3

Pose s'intéresse à plusieurs segments de la vie new-yorkaise des années 80 : l'émergence du luxe de l'ère Trump, la scène littéraire montante et la ball culture, sous-culture de la communauté LGBT.  

Là encore, une de mes séries chouchou qui se termine et qui me laisse avec un sentiment de satisfaction et d'abandon en même temps.
Quel plaisir ça a été de suivre ces trois saisons.
Mais purée les torrents de larmes que j'ai versés durant cette dernière saison ! C'est pas humain de me faire ressentir des émotions pareilles !

Je n'ai jamais autant pleuré que durant le dernier épisode, alors qu'en plus je me doutais de comment ça allait finir.

En bref, cette série était magistrale. Il en faudrait plus de cet acabit.

Superstore
Saison 1
Saison 2
Saison 3
Saison 4

Les drôles de mésaventures des employés d'un grand magasin. 
Des débutants aux yeux qui brillent aux vétérans ayant déjà tout vécu, en passant par les employés d'été paumés et les managers déterminés, ils affrontent "en famille" les soucis du quotidien inhérents à la gestion d'une grande surface.   

Vous me croyez si je vous dit que je suis devenue accro à cette série, alors qu'elle ne casse pas vraiment trois pattes à un canard ?

C'est une sitcom qui ne paie pas de mine, mais qui finalement traite de sujet on ne peut plus d'actualité, avec beaucoup de dérision (parfois beaucoup de défauts aussi), mais à laquelle on devient vite accro.

Il faut dire que les épisodes d'une vingtaine de minutes, ça s'enchaîne très facilement.
Il me reste deux saison à regarder et j'avoue que je ne vais pas passer à autre chose avant de les avoir terminées.


Grey's Anatomy
Saison 17

Meredith Grey fait son entrée en tant qu'interne en chirurgie au Seattle Grace Hospital. Ce qu'elle ne sait pas, c'est que l'homme avec qui elle a couché hier soir est aussi... son boss, le "Docteur Mamour". 
On suivra ses aventures ainsi que celles des autres internes (Cristina Yang, Izzie Stevens, George O'Malley et Alex Karev). Dans un lieu où la vie et la mort sont si proches, l'amour devient omniprésent.  

Hé bien ça aura été compliqué de voir tous les épisodes de cette saison 17, mais ça y est, je les ai vu !
Bon, on ne va pas y passer des heures, cette série s'est focalisée sur le Covid, parce bon, c'était un peu le sujet du moment, mais maintenant c'est bon, on peut passer à autre chose (du moins j'espère).

Cependant, si j'en ai soupé du Covid (comme tout le monde, je pense) cela ne m'a pas empêché de verser mes petites larmes durant certains épisodes (celui avec Zola et Meredith, TMTC) et d'avoir envie de voir la prochaine saison, parce que c'est comme ça, je suis complètement accro à Grey's Anatomy, et ce depuis les premiers épisodes.

MAID
Saison 1

Une mère célibataire qui a du mal à joindre les deux bouts trouve un emploi comme femme de ménage...  

Très très bonne série à voir, même si je vais vous avouer que j'ai parfois eu envie de secouer Alex pour lui dire de se reprendre et d'arrêter de trouver des excuses à sa mère et à Sean.

Mais c'est justement tout l'intérêt de cette série, c'est de voir l'emprise que certaines personnes peuvent avoir sur nous et à quel point il est difficile de s'en défaire.

C'est facile d'avoir envie de secouer une héroïne de série, mais c'en est une autre de savoir ce ce que l'on ferait dans la même situation. On a envie de croire qu'on ferait autrement, qu'on serait plus forte, plus franche, plus directe, mais est-ce vraiment le cas ?

En somme, j'ai beaucoup aimé cette mini-série et les relations qui s'y tissent, notamment entre Alex et Regina. C'était inattendu, mais bienvenu.