jeudi 24 septembre 2015

Les Nombrils, tome 7: Un bonheur presque parfait - Delaf et Dubuc



Pour Vicky, le bonheur est total : ses parents la préfèrent enfin (!) à son insupportable grande sœur Rebecca, elle sort avec James, beau jeune homme promis au plus bel avenir, et le barbecue familial de fin d'été lui permet d'afficher son insolente réussite à la face de tous les voisins. 
Quant à Jenny, elle connaît un double bonheur : avec le musculeux Jean-Franky, elle a les tablettes de chocolat ; avec le gentil Hugo, elle a les attentions de chaque instant. 
Karine, elle, a une nouvelle passion et ce n'est pas un garçon : son groupe de musique est sur le point d'être signé par un gros producteur, mais pour cela elle doit d'abord remonter le moral à Albin, leader de la formation, qui est en pleine dépression depuis les événements tragiques de l'été (et du tome 6).
Mais la vie est cruelle et le bonheur fragile, surtout quand on triche avec ses propres sentiments. Heureusement qu'il reste l'amitié...

Présence de spoiler pour ceux qui n'ont pas lu le tome 6 !!

Ce tome on l'attendait depuis près de deux ans avec énormément d'impatience étant donné la manière dont se terminait le tome 6.

Pour rappel, nous découvrions à la fin de ce tome que celui qui avait voulu éliminer Mélanie n'était pas Albin mais son ami Vinko, Jenny passait plus de temps avec Hugo et Vicky se fiançait avec James, au grand dam de Rebecca et de Mégane.

Nos trois héroïnes doivent chacune faire face à leurs problèmes, tout en tentant de conserver leur précieuse amitié.
Karine tente tant bien que mal de faire décoller son groupe, Jenny hésite entre la gentillesse de Hugo et les pectoraux de Jean-Franky et Vicky ne sait plus où elle en est de sa vie amoureuse.
L'une après l'autre, elle se rendront compte que ce qu'elles ont ne représente pas forcément ce qu'elles veulent au fond d'elles.

Nos trois héroïnes ont bien évolués depuis la parution du premier tome, et même si le changement le plus voyant reste celui de Karine, Jenny et Vicky ne sont tout de même pas en reste. Jenny commence à s'apercevoir que le physique ne fait pas tout, et on commence à apprécier Vicky qui n'est (presque) plus totalement la sale peste qu'on adorait détester dans les premiers tomes.

Image provenant de la page Facebook des Nombrils
Je dois dire que cette série prend une tournure qu'on ne lui attendait pas. De "simple" BD composée de gags et de personnages caricaturaux, on est passé à une histoire suivie et sérieuse, tout en gardant l'aspect humoristique qui avait séduit au départ séduit les lecteurs.
Et c'est grâce à ce ton divertissant que Delaf et Dubuc peuvent se permettre d'aborder des sujet plus sérieux, tels que l'homosexualité, le divorce et la pauvreté entre autres choses.

Mais évidemment, le plus spectaculaire reste la fin de la BD. Le cliffhanger commence à se faire récurrent dans cette série, et une fois de plus on tombe des nues face aux révélations qui sont faites, même si quand on y regarde de plus près, des indices avaient été dissimulés dans les tomes précédents.

En conclusion, ce septième tome est très réussi, les auteurs continuent à mêler avec brio les gags et les histoires plus sérieuses afin de nous tenir toujours plus en haleine. La fin est des plus impressionnantes et ne nous donne qu'une seule envie: que le huitième tome mette moins de deux ans à sortir en librairie !


Les infos utiles

Le site consacré aux Nombrils
La page Facebook des Nombrils
Ma chronique du tome 7

3 commentaires:

  1. Waaaaaant !!! :D
    Je suis bien d'accord avec toi, les BD sont devenues plus sérieuses tout en gardant leurs traits humoristiques ! J'ai hâte de me l'acheter et d'enfin lire cette fameuse fin dont j'ignore tout ^^

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    Réponses
    1. Ah ben dépêche-toi alors parce que franchement, tant d'attente ça doit être intenable :p

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Merci pour votre commentaire et votre passage sur mon blog ! A bientôt :D