lundi 12 juin 2017

L'adoption tome 1: Quinaya - Zidrou et Arno Monin


Lorsque Qinaya, une orpheline péruvienne de 4 ans, est adoptée par une famille française, c’est la vie de tous qui est chamboulée. Mais pour Gabriel, ce sera encore plus compliqué : il lui faudra apprendre à devenir grand-père, lui qui n’a jamais pris le temps d’être père. 
Des premiers contacts un rien distants aux moments partagés, Gabriel et Qinaya vont peu à peu nouer des liens que même le vieux bourru était loin d’imaginer.

L'adoption est une BD qui me tentait depuis sa sortie l'année passée. Cependant je n'avais encore jamais pris le temps de me l'acheter, même si je la gardais précieusement dans ma wish-list.
Mais lors de ma dernière commande Amazon, j'ai enfin pu craquer !

En ouvrant la BD j'ai tout de suite été charmée par les dessins d'Arno Morin et par la palette de couleurs utilisée.
On a véritablement l'impression d'être dans un petit cocon de douceur et de légèreté, qui s'allie à la perfection avec l'ambiance de l'histoire proposée par Zidrou.
Une fois plongé dedans, on n'a vraiment plus envie d'en sortir.

En ce qui concerne les personnages, Quinaya est une petite fille à laquelle on s'attache très facilement. Elle est jolie comme tout, a des expressions du visage vraiment adorables et elle est aussi extrêmement attendrissante.
Mais le personnage qui interpelle le plus, c'est celui de Gabirel, ce grand-père malgré lui.

Gabriel, c'est un peu le cliché du vieux ronchon bourru qui râle beaucoup pour la forme, mais dont on sent qu'il a un cœur en or. 
Cette impression est renforcée par la présence de Mamie Rysette, sa femme dynamique qui prend un malin plaisir à le pousser dans ses retranchements et qui à l'art de désamorcer les situations gênantes avec humour et bonne humeur et une tonne de crêpes. Ce petit couple de retraités m'a tout de suite beaucoup plu !
Si au départ Gabriel n'est pas franchement ravit de cette adoption qui va venir chambouler son train-trin quotidien, il va néanmoins devoir cohabiter avec cette petite-fille qu'il n'a pas vue arriver.

La relation qui se tisse entre ces deux personnages est attendrissante. Chacun apprivoise l'autre petit à petit, avec un peu de réticence au départ, puis de manière de plus en plus naturelle, jusqu'à ce qu'une véritable complicité s'installe entre Quinaya et son grand-père. 

Voir ce vieil homme bourru et un peu brut, s'adoucir peu à peu et apprendre à interagir avec la fillette était vraiment très touchant.

Mais ce qu'on ne sent pas arriver (ou tout du moins qu'on ne veut pas voir arriver) c'est cette fin qui nous met dans tous nos états.
Mon petit cœur s'est brisé en mille morceaux à la lecture des quelques dernières pages de la BD, et une fois celle-ci refermée je n'avais plus qu'une seule envie; celle de me procurer le tome 2 au plus vite !
C'est une véritable torture de la part des auteurs de nous laisser sur une telle fin.

En conclusion, Quinaya aura été un véritable coup de cœur pour moi ! Cette bande dessinée avait réellement tout pour me séduire, de l'histoire touchante aux dessins sublimes, en passant par les couleurs justement dosées et par l'humour distillé par petites touches subtiles.
Je ressors de cette lecture chamboulée et pleine d'espoir à la fois. Un cocktail pour le moins étonnant.


Les infos utiles

Le blog d'Arno Monin
Tome 2: La Garùa (31 mai 2017)


4 commentaires:

  1. Réponses
    1. Oui, l'histoire est trop belle :-)
      Et j'ai déjà lu le tome 2 ;-)

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  2. J'ai beaucoup apprécié ce premier tome également, et je suis tout à fait en accord avec tout ce qui est dit dans ta chronique ! C’est une bande-dessinée attendrissante et très touchante. Je suis très impatiente de lire la suite, moi aussi. Et je confirme que la fin est une pure torture pour le lecteur ! ^^

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    1. La fin est une pure torture, mais le second tome apporte également son lot d'instants touchants et tristes.
      Tu es prévenue ;-)

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Merci pour votre commentaire et votre passage sur mon blog ! A bientôt :D